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Commémorations du 11 novembre 1918

dimanche 11 novembre 2007 par Caton
La guerre de 14/18 fut un effroyable carnage qui, rien que pour notre pays, coûta la vie à plus de 1 450 000 hommes. Alors que les "ders des ders" ne sont plus que 2, ayons une pensée pour les "poilus" à travers cette anecdote.

En dépit des grandes propriétés et luxueuses villégiatures qui parsèment son territoire à la "belle époque", Brunoy est encore en 1914 un village de quelques centaines d’âmes.

La population locale est constituées pour l’essentiel de petits paysans, jardiniers, bûcherons ou personnel de maison. Des artisans, de petits commerçants et quelques employés parisiens attirés par l’acquisition à bon compte des premiers lotissements, complètent les habitants. Ils constitueront, au même titre que la France rurale, "la chair à canon" de 4 années de guerre (en moyenne, il y eut 900 morts par jour chez les soldats français).

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Monument aux morts de Brunoy

Les communes de Brunoy et d’Epinay ont pour particularité de partager le même monument aux morts. Le sacrifice des populations locales en 1914é1918 peut se lire dans les près de 170 noms qui y figurent... et pourtant ce n’est qu’il y deux ans que le dernier y a été inscrit.

En effet, les familles se raccrochèrent longtemps après les derniers combats à l’idée que certains "disparus" n’étaient pas morts. Blessés ou malades quelque part, amnésiques... ils pourraient revenir.

Ils ne sont pas revenus...

A l’initiative récente de ses descendants, toujours brunoyens, le soldat du 46ème RI, Jacques Olivier Rostucher, disparu le 24 mars 1918 aura donc été le dernier poilu gravé dans le marbre à Brunoy.

Avec lui, saluons la mémoire de tous les soldats de la "Grande Guerre".

Dans sa sécheresse toute administrative, on trouvera ci-après la fiche du soldat Rostucher.

Ce document, comme plus de 1 400 000 autres relatifs aux "morts pour la France" est accessible sur le remarquable site :

http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/


  • 16 novembre 2007 12:55
    Tu écris : "Les communes de Brunoy et d’Epinay ont pour particularité de partager le même monument aux morts." Sur quoi cette affirmation se fonde ? Parce qu’à Epinay il existe un monument aux Morts, mais d’accord pour en savoir plus.

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