On m’avait parlé d’un ruban d’eau si discret qu’il se tait sur les cartes, une chute qui se cache derrière des blocs de schiste et des châtaigniers tors. J’ai suivi le bruit, pas les lignes sur l’écran, et trouvé un voile liquide qui respire avec la montagne.
Là-bas, l’air devient frais d’un coup, la mousse s’allume d’un vert neuf, et les pierres semblent retenir leur souffle. On entre sans fracas, presque pieds nus, parce que le lieu impose une douceur de pas.
“On ne vient pas ici pour voir, on...