Ils sont partis un matin d’août, le coffre chargé de cartons et d’hésitations. La rocade dormait encore. Eux aussi, un peu.
Puis la ville s’est effacée dans le rétro, remplacée par des forêts, des lacets, des noms de hameaux qui ressemblent à des secrets.
La Lozère n’était pas un fantasme de vacances. C’était un pari. Un lieu pour ralentir, respirer, tenter autre chose que l’agenda serré et la f...