PARIS – L’Allemagne ne veut pas encore engager une participation à une éventuelle opération militaire en Ukraine après une solution de négociation pour mettre fin à la guerre. Le chancelier Friedrich Merz (CDU), selon son porte-parole du gouvernement, Stefan Kornelius, a souligné lors de la consultation des alliés ukrainiens que l’accent mis sur le financement, l’armement et la formation des forces armées ukrainiennes. L’Allemagne est maintenant le partenaire le plus important Kiev et disposé à étendre cette aide.
L’Allemagne « décidera d’un engagement militaire en temps voulu si les conditions du cadre ont été clarifiées », a-t-il déclaré. Cela affecte, entre autres, « le type et la portée d’un engagement des États-Unis et le résultat d’un processus de négociation ». Kornelius a également souligné que le Bundestag avait le dernier mot dans un déploiement de Bundeswehr.
Merz pour d’autres efforts pour les pics ukrainiens-russes
Merz a préconisé de travailler sur un sommet avec le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Wolodymyr Selenskyj, dans lequel une armistice a dû être convenu. Si la partie russe continue de jouer, l’Europe augmentera la pression des sanctions afin d’augmenter les chances d’une solution diplomatique.
35 chefs d’État et de gouvernement ont participé aux consultations, dont certaines ont eu lieu en présence à Paris et en partie par vidéo par la soi-disant « Coalition of the Willing ». Le président ukrainien Selenskyj était également là.
Un coup d’appel avec Trump
Les partenaires européens ont par la suite rapporté le président américain Donald Trump sur un appel téléphonique sur les résultats. Ils auraient exprimé leur espoir que les États-Unis continueront de « contribuer aux efforts conjoints pour soutenir l’Ukraine, à formuler des garanties de sécurité et à concevoir un processus diplomatique ciblé, a expliqué Kornelius.