Le sable luit au soleil, mais des barrières et un ruban rouge et blanc coupent l’horizon. L’air sent l’iode et le varech, sans cris d’enfants ni parasols. Voilà trois saisons estivales qu’on ne pose plus la serviette ici, et l’on guette, en vain, une date sur les panneaux municipaux. La plage a glissé hors du quotidien, comme une carte postale qu’on ne sait plus où ranger.
Trois étés sans serviett...