La ville corsaire vibre quand arrivent les beaux jours. Les remparts chauffent, les ruelles étroites se remplissent, les terrasses débordent.
Et quand la marée humaine monte, une idée, longtemps chuchotée, refait surface avec insistance : limiter l’accès pendant la haute saison. Ici, le mot qui fâche est devenu mot d’ordre. Un quota pour respirer, pour vivre, pour rester.
Pourquoi la mesure revie...