Un vol Ryanair décolle à vide : vol fantôme : 192 passagers bloqués en France



La raison de la situation était inattendue Pénurie de personnel aux contrôles de sécurité. Il n’y avait aucun agent de sécurité sur place au début de l’enregistrement. En conséquence, tous les employés de l’équipe de sécurité se sont déclarés malades. C’est ce qu’a déclaré le directeur de l’aéroport, Fabrice Pauquet, à FTN News.

Les contrôles de sécurité étant exigés par la loi, Ryanair n’a pas été autorisée à laisser monter à bord des passagers. L’avion – un Boeing 737-800 – a finalement décollé vide vers le Maroc et sommes arrivés tard à Marrakech.

Pourquoi l’avion a quand même décollé

Le fait que l’avion ait décollé sans passagers était principalement dû à des raisons opérationnelles. Des compagnies aériennes low-cost comme Ryanair travaillent avec nous horaires de vol serrés. Une attente plus longue aurait pu amener l’avion à rater sa prochaine mission ou à faire en sorte que l’équipage dépasse ses heures de travail maximales autorisées.

De plus, une panne aurait pu affecter d’autres vols du réseau. Du point de vue de la compagnie aérienne, un vol à vide était évidemment l’option économiquement la moins lourde de conséquences par rapport aux éventuelles réactions en chaîne dans le plan de vol.


Passagers en colère – leurs droits restent flous

L’incident a eu de graves conséquences pour les personnes touchées. Les familles avec enfants et les voyageurs plus âgés ont dû attendre à l’aéroport pendant des heures pendant que des alternatives étaient recherchées. De nombreux passagers ont également exprimé leur colère sur les réseaux sociaux.



Si et dans quelle mesure les passagers bloqués Droit à indemnisation est toujours ouvert. En vertu des droits des passagers aériens de l’UE, ils pourraient avoir droit à une compensation car il s’agit d’une perturbation importante.

Cependant, Ryanair pourrait faire valoir que la défaillance du personnel de sécurité était indépendante de sa volonté – une soi-disant « circonstance extraordinaire ». Dans ce cas, la compagnie aérienne serait potentiellement exonérée des indemnisations directes.

Indépendamment de cela, le devoir de diligence demeure : la compagnie aérienne doit prendre en charge le transport de remplacement ou le remboursement et, si nécessaire, prendre en charge les frais de repas ou d’hébergement.